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Plâtrerie et pose de placo dans le sud des Hauts-de-Seine

Une cloison bien montée ne se remarque pas. Elle est d'aplomb, elle ne sonne pas creux, ses angles sont nets et ses bandes invisibles sous la peinture. C'est exactement l'objectif : que vous ne voyiez plus notre travail une fois le chantier terminé.

Ossature métallique de cloison en cours de montage, plaques de plâtre posées sur une moitié

Ce que nous faisons

La plâtrerie sèche est le second métier de l’entreprise, et celui qui accompagne presque tous les chantiers de rénovation. Dès qu’on ouvre une cuisine sur un séjour, qu’on crée une chambre supplémentaire, qu’on isole un mur froid ou qu’on rattrape un plafond irrécupérable, on passe par la plaque de plâtre.

Nous intervenons sur trois familles d’ouvrages : les cloisons de distribution, les doublages de murs et les faux plafonds. Plus tout ce qui gravite autour — coffrages de gaines, retombées, niches, têtes de lit, placards sur mesure.

Les cloisons de distribution

Une cloison de distribution sépare deux pièces à l’intérieur d’un logement. Elle est montée sur une ossature métallique — un rail au sol, un rail au plafond, des montants verticaux tous les 60 centimètres — puis fermée par une plaque de chaque côté.

Le détail qui compte, c’est la bande résiliente. C’est une bande de mousse qu’on pose sous les rails avant de les visser : elle désolidarise la cloison du gros œuvre et coupe la transmission des bruits d’impact. Sans elle, la cloison devient un tambour. Elle coûte quelques euros au mètre et beaucoup de gens la sautent.

Pour une cloison entre deux chambres, nous montons systématiquement de la laine minérale entre les montants et nous proposons une plaque phonique côté chambre. La différence à l’oreille est nette.

Les doublages

Doubler un mur, c’est venir plaquer une isolation puis une plaque de plâtre contre un mur existant. On le fait pour trois raisons : parce que le mur est froid, parce qu’il est trop abîmé pour être remis à niveau, ou parce qu’il faut faire passer des réseaux.

Deux techniques, selon le cas. Le doublage collé — des plots de mortier adhésif directement sur le mur — quand le support est sain et plan. Le doublage sur ossature, avec des fourrures et des appuis intermédiaires, quand le mur est irrégulier ou humide, parce qu’il laisse une lame d’air.

Dans les immeubles des années 60 du sud du 92, les murs de façade sont souvent en béton banché sans aucune isolation. Un doublage de 10 centimètres avec laine minérale change réellement le confort d’une pièce, hiver comme été.

Les faux plafonds

Un faux plafond sert à rattraper un plafond en mauvais état, à masquer des réseaux, à isoler d’un voisin bruyant ou à intégrer un éclairage encastré.

L’ossature est constituée de suspentes fixées au plafond existant et de fourrures qui portent les plaques. Le réglage se fait au laser, pas à l’œil. Quand il y a des spots encastrés, on repère leur emplacement avant la pose des plaques et on passe les câbles en attente : rien de pire qu’un spot qui tombe pile sur une fourrure.

Attention à un point : en copropriété, une isolation phonique sous plancher haut ne règle pas tous les bruits. Les bruits d’impact du voisin du dessus passent par la structure. Un faux plafond désolidarisé les atténue nettement, il ne les supprime pas. Nous le disons avant, pas après.

Les bandes à joint

C’est l’étape qui fait ou défait un chantier de placo. Une bande, c’est trois passages minimum, espacés de 24 heures chacun.

D’abord la bande de papier noyée dans une passe d’enduit, marouflée à la spatule pour chasser l’air et l’excédent. Ensuite une passe de garnissage plus large. Enfin une passe de finition, plus large encore, tirée à la lame large. Puis ponçage au grain fin et dépoussiérage complet, parce que la poussière d’enduit empêche l’accroche de la peinture.

Les angles sortants sont protégés par une cornière métallique ou une bande armée. Les angles rentrants sont marouflés avec une bande pliée. Les têtes de vis sont reprises à l’enduit, une par une.

À la fin, nous passons une lampe en lumière rasante sur toute la surface. C’est le seul contrôle qui compte : la peinture ne pardonne rien.

Avant / après

Plâtrerie : ce que ça change, en images.

Faites glisser le curseur, ou comparez les deux vues côte à côte. Chantiers réalisés dans le sud des Hauts-de-Seine.

Avant Pièce en cours de chantier : plafond en cours de reprise à l’enduit, fil électrique nu, sol brut
Après La même pièce livrée : plafond blanc avec spots encastrés, murs peints, sol clair et plinthes neuves
Plafond repris, peinture et sol neuf
Avant Salle d’eau entièrement démolie : sol mis à nu, gravats et anciennes canalisations apparentes
Après La salle d’eau terminée : carrelage effet bois du sol au plafond et banc maçonné
Salle d’eau démolie puis entièrement carrelée
La même cuisine terminée : meubles hauts posés, plafond peint et spots encastrés allumés Cuisine vue depuis la pièce voisine pendant les travaux : plafond en cours d’enduit, murs bruts
Cuisine ouverte, plafond et murs repris
Avant Cuisine en cours de chantier : plafond ouvert avec isolant apparent, artisan au travail
Après La même cuisine terminée, meubles crème, crédence et carrelage au sol posés
Cuisine entièrement refaite, plafond isolé

Étapes du chantier

Comment se déroule un chantier de plâtrerie.

  1. Relevé et calepinage

    On mesure, on trace au sol au cordeau et on repère les points durs : passage de gaines, prises existantes, faux aplombs. Dans les logements anciens, un mur n'est jamais droit — mieux vaut le savoir avant de commander les plaques.

  2. Montage de l’ossature

    Rails au sol et au plafond sur bande résiliente, montants tous les 60 cm, entretoises aux points de fixation lourds. Les rails sont vissés dans le support, jamais collés.

  3. Isolation et passage des réseaux

    Laine minérale calée entre les montants, gaines électriques passées dans les perforations prévues, boîtiers d'encastrement positionnés avant fermeture. On photographie l'intérieur de la cloison avant de la fermer.

  4. Pose des plaques

    Plaques vissées tous les 30 cm, joints décalés d'un rang, découpes ajustées au cutter et rabotées à la lime. Plaque hydrofuge en pièce humide, phonique quand la cloison sépare deux chambres.

  5. Bandes et enduit

    Bande à joint noyée dans l'enduit, puis deux passes de garnissage de plus en plus larges, ponçage fin, dépoussiérage. Une bande réussie ne se devine pas en lumière rasante.

Notre méthode

Quatre étapes, et rien qui se décide en route.

  1. 01

    Visite et devis gratuit

    On vient voir, on mesure, on repère les points durs. Vous recevez sous 24 h un devis détaillé poste par poste, avec les quantités — pas un forfait en trois lignes.

  2. 02

    Planning et préparation

    Un planning semaine par semaine, et les matériaux à délai long commandés avant le premier jour. Un chantier arrêté quinze jours faute de carrelage, c’est un chantier mal préparé.

  3. 03

    Chantier propre et suivi quotidien

    Protections posées, gravats évacués en déchèterie, sol balayé chaque soir. Un point chaque semaine, avec des photos. Et un seul numéro à appeler.

  4. 04

    Livraison et réserves

    On passe pièce par pièce avec vous, liste en main. Le chantier est terminé quand la liste est vide, pas quand la facture est envoyée.

Questions fréquentes

Plâtrerie : vos questions.

Une question qui n’est pas là ? Appelez-nous au 07 66 74 23 79.

Quelle différence entre une plaque BA13 et une BA18 ?

Le chiffre correspond à l'épaisseur en millimètres : 12,5 mm pour la BA13, 18 mm pour la BA18. La BA13 est le standard des cloisons et doublages courants. La BA18 est plus lourde, plus rigide et nettement plus performante en isolation phonique — on la réserve aux cloisons entre chambres, aux murs mitoyens et aux pièces où l'on veut vraiment couper le bruit.

Peut-on fixer un meuble lourd sur une cloison en placo ?

Oui, à condition de l'avoir anticipé. Pour un meuble haut de cuisine, un téléviseur ou un lavabo suspendu, on pose un renfort — un panneau de bois ou une traverse métallique — entre les montants avant de fermer la cloison. Après coup, il reste les chevilles à expansion, mais elles ont leurs limites.

Combien de temps faut-il pour monter une cloison ?

Pour une cloison droite de 8 à 10 m² : une journée pour l'ossature et les plaques, puis deux à trois passages espacés de 24 heures pour les bandes et l'enduit, le temps que chaque passe sèche. Comptez trois à quatre jours avant de pouvoir peindre.

Faut-il une plaque spéciale dans une salle de bain ?

Oui. On utilise une plaque hydrofuge, reconnaissable à sa couleur verte, sur toute la pièce. Dans la douche elle-même, la plaque hydrofuge ne suffit pas : il faut en plus un système d'étanchéité sous carrelage appliqué au rouleau avant la pose de la faïence.

Devis gratuit sous 24 h

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Décrivez-nous ce que vous voulez faire. On vous rappelle, on passe voir, et vous recevez un devis détaillé sous 24 h. Gratuit, et sans engagement.

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