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Peinture intérieure à Châtenay-Malabry et dans les Hauts-de-Seine

Une peinture ne se juge pas le jour de la livraison, elle se juge trois ans plus tard. C'est pour ça que nous passons autant de temps sur la préparation du support que sur l'application. Ponçage, rebouchage, sous-couche adaptée : le reste suit.

Mur d'un séjour fraîchement peint en blanc mat, coupe nette au niveau de la plinthe

Ce que nous faisons

La peinture, c’est notre métier d’origine. L’entreprise est enregistrée sous le code APE 43.34Z — travaux de peinture et vitrerie — et c’est encore aujourd’hui ce que nous faisons le plus souvent dans le sud des Hauts-de-Seine : des appartements entiers à remettre au propre entre deux locataires, des séjours à rafraîchir après vingt ans, des plafonds à reprendre après un dégât des eaux.

Le principe est toujours le même. Une peinture réussie, c’est 70 % de préparation et 30 % d’application. Un mur mal préparé se voit au premier rayon de soleil rasant, et aucune qualité de peinture ne rattrape ça.

Le diagnostic du support

Avant de sortir un pot, on regarde ce qu’il y a sur les murs.

Un plâtre neuf n’a pas les mêmes besoins qu’un mur repeint quatre fois depuis 1975. Sur un fond ancien, on passe la main : si la paume ressort blanche, la peinture farine et il faut un fixateur. Si la surface est brillante, c’est probablement une glycéro et il faudra poncer pour créer l’accroche. Si le plafond présente des micro-fissures en toile d’araignée, ce sont des fissures de retrait qui se rouvriront si on se contente de peindre par-dessus.

Sur les immeubles des années 50 et 60 très présents à Châtenay-Malabry, à Bagneux ou à Clamart, on rencontre souvent des murs en plâtre sur briques creuses, avec des reprises successives de plusieurs générations d’artisans. Ce sont des supports qui demandent du temps.

La préparation

C’est la partie longue, celle qu’on ne voit plus une fois le chantier fini.

On commence par protéger : bâches sur les sols, film sur les meubles regroupés, adhésif de masquage sur les plinthes, les huisseries et les appareillages électriques. Ensuite on lessive — la poussière et le gras de cuisine empêchent l’accroche — puis on ponce à la girafe pour les grandes surfaces, à la cale pour les angles.

Les trous et les saignées sont rebouchés à l’enduit garnissant, en deux passes si la profondeur le demande, parce qu’un enduit trop épais en une fois se fissure en séchant. Les fissures structurelles sont ouvertes en V, dépoussiérées, rebouchées puis pontées avec une bande à joint ou un calicot. Enfin, sur les murs qui doivent être irréprochables, on applique un enduit de lissage sur toute la surface et on ponce au grain fin.

La sous-couche

Elle n’est jamais facultative. Une impression sur plâtre neuf pour bloquer l’absorption, un fixateur sur un fond poudreux, une sous-couche d’accrochage sur une ancienne laque, une sous-couche opacifiante quand on passe d’un mur foncé à un blanc. C’est trente minutes de plus par pièce et dix ans de tenue en plus.

La finition

Deux couches croisées au rouleau, l’une dans le sens de la hauteur, l’autre dans le sens de la largeur, avec des reprises faites en bord frais pour éviter les traces de raccord. Les angles, les tours de plinthe et les jonctions mur-plafond sont tirés à la brosse : c’est ce qu’on appelle le rechampi, et c’est là qu’on reconnaît un peintre.

Pour les grandes surfaces sans meubles — un appartement vide, une cage d’escalier — nous travaillons au pistolet airless : le rendu est plus régulier et le chantier va plus vite, à condition d’avoir protégé sérieusement.

Les boiseries et les métaux

Portes, huisseries, plinthes, placards, radiateurs, garde-corps : chaque support a son traitement. Un radiateur en fonte se dégraisse, s’égrène et se peint avec une laque supportant la chaleur. Une porte isoplane se ponce et se laque en trois couches fines plutôt qu’en deux couches épaisses, sinon elle coule.

Quand la peinture ne suffit plus

Sur certains murs, repeindre revient à mettre un pansement. Un mur trop irrégulier, un plafond couvert de reliefs anciens, une cloison qui a bougé : dans ces cas-là, on propose soit une toile de verre ou un intissé à peindre, soit un doublage en plaque de plâtre. Nous vous le disons franchement au moment du devis, quitte à ce que le chantier soit plus cher — c’est toujours moins cher que de le refaire deux fois.

Avant / après

Peinture : ce que ça change, en images.

Faites glisser le curseur, ou comparez les deux vues côte à côte. Chantiers réalisés dans le sud des Hauts-de-Seine.

Avant Pièce en cours de chantier : plafond en cours de reprise à l’enduit, fil électrique nu, sol brut
Après La même pièce livrée : plafond blanc avec spots encastrés, murs peints, sol clair et plinthes neuves
Plafond repris, peinture et sol neuf
Le même parquet poncé et vitrifié, en cours de nettoyage final Parquet à bâtons rompus encrassé avant intervention
Ponçage et vitrification d’un parquet ancien
Le même parquet après ponçage et vitrification, la lumière s’y reflète Parquet ancien d’une chambre, terni et marqué par l’usure, avant ponçage
Parquet poncé et vitrifié, murs repris
Avant Séjour en chantier : sol entièrement bâché, escabeau et sacs de plâtre, murs en cours de finition
Après Le même séjour livré : murs et plafond blancs, parquet à bâtons rompus, lustre posé
Séjour repris : plâtrerie, peinture, parquet

Étapes du chantier

Comment se déroule un chantier de peinture.

  1. Diagnostic du support

    On regarde ce qu'il y a sous la peinture existante. Un support farinant, une ancienne glycéro brillante ou un plafond fissuré n'appellent pas le même traitement. Ce diagnostic conditionne tout le reste.

  2. Protection et préparation

    Sols bâchés, meubles protégés et regroupés, plinthes et interrupteurs masqués. Puis lessivage, ponçage, rebouchage des trous à l'enduit garnissant et enduit de lissage là où c'est nécessaire.

  3. Sous-couche

    Une sous-couche adaptée au support : impression pour un plâtre neuf, fixateur pour un fond poudreux, accrochage pour une ancienne laque. C'est l'étape que tout le monde saute et qui fait la différence.

  4. Finition en deux couches

    Deux couches croisées au rouleau, rechampis à la brosse. On travaille pièce par pièce pour que vous puissiez continuer à vivre chez vous quand c'est possible.

  5. Contrôle en lumière rasante

    On repasse dans chaque pièce avec une lampe en lumière rasante. C'est comme ça qu'on voit les défauts qu'on ne voit pas de face — et qu'on les reprend avant de partir.

Notre méthode

Quatre étapes, et rien qui se décide en route.

  1. 01

    Visite et devis gratuit

    On vient voir, on mesure, on repère les points durs. Vous recevez sous 24 h un devis détaillé poste par poste, avec les quantités — pas un forfait en trois lignes.

  2. 02

    Planning et préparation

    Un planning semaine par semaine, et les matériaux à délai long commandés avant le premier jour. Un chantier arrêté quinze jours faute de carrelage, c’est un chantier mal préparé.

  3. 03

    Chantier propre et suivi quotidien

    Protections posées, gravats évacués en déchèterie, sol balayé chaque soir. Un point chaque semaine, avec des photos. Et un seul numéro à appeler.

  4. 04

    Livraison et réserves

    On passe pièce par pièce avec vous, liste en main. Le chantier est terminé quand la liste est vide, pas quand la facture est envoyée.

Questions fréquentes

Peinture : vos questions.

Une question qui n’est pas là ? Appelez-nous au 07 66 74 23 79.

Combien de couches de peinture appliquez-vous ?

Deux couches de finition après la sous-couche, systématiquement. Sur un changement de teinte important — un mur foncé qui passe en clair par exemple — il faut parfois une troisième couche. Elle est annoncée dans le devis, pas ajoutée après coup.

Faut-il vider les pièces avant votre passage ?

Non. Nous regroupons les meubles au centre de la pièce et nous les bâchons. Il faut simplement décrocher les cadres, vider les étagères et libérer les surfaces fragiles. Nous vous le disons pièce par pièce avant de commencer.

Peut-on peindre par-dessus une ancienne peinture glycéro ?

Oui, mais pas directement. Une glycéro satinée ou brillante est un support fermé : l'acrylique n'y accroche pas. On ponce pour casser le brillant, on dégraisse, puis on applique une sous-couche d'accrochage. Sans ça, la peinture pèle en quelques mois.

Quelle finition choisir pour une chambre ou un séjour ?

Le mat pour les murs : il absorbe la lumière, masque les petits défauts du support et donne un rendu profond. Le velours ou le satin pour une cuisine, une salle de bain ou un couloir d'enfants, parce qu'ils se lavent. Les plafonds sont toujours en mat.

Combien de temps faut-il attendre avant de raccrocher un cadre ?

Le hors-poussière est atteint en une à deux heures, mais une acrylique n'est réellement dure qu'au bout de sept à quinze jours. Attendez une semaine avant de percer ou de plaquer un meuble contre un mur fraîchement peint.

Devis gratuit sous 24 h

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Décrivez-nous ce que vous voulez faire. On vous rappelle, on passe voir, et vous recevez un devis détaillé sous 24 h. Gratuit, et sans engagement.

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